Actualités de Cap’ raid 64

COMPTE RENDU FLEUVE PPA

Vendredi aprem :

Après un dernier contrôle du matos départ avec mes 2 acolytes Marco et David pour Lescun.

01

Installation tranquille au camping du Lauzart, puis première épreuve pour Marco le prologue : un petit parcours VTT tracé à côté de la salle au milieu des fougères. Résultat 23ème temps.

C’est l’heure de partir pique-niquer, préparer les affaires pour le lendemain et rejoindre Morphée.

Après un bon début de nuit un beau déluge s’abat sur le village ; la fin de nuit est plus laborieuse.

02

Samedi matin :

Petit déjeuner tranquille avec nos voisins Daniel (Juin) et Fréd (Cazalet) qui nous prêtent un bout de table. Et c’est parti pour le briefing. Bien sûr, dans le brouhaha, on n’entend pas la moitié des consignes (cela aurait pu nous coûter cher plus tard mais les PPA ont été sympa).
On se cale sur la ligne de départ où c’est un peu le bordel tout le monde voulant être devant alors que le départ est échelonné en fonction du classement de la veille. J’ai la boule au ventre vu que je n’ai jamais fait de VTT en montagne et encore moins dans une ambiance de compétition. Et pour couronner le tout, il pleut !!

Et c’est parti pour du VTT orientation 8km 250d+ ; Marc oriente et on le suit, il prend vite un rythme qui me convient parfaitement, c’est cool je commence à me détendre. Les premières balises s’enchaînent sans soucis et on décide de ne prendre aucun risque ce matin, juste les balises obligatoires et les optionnelles les plus faciles. On laisse la 2ème optionnelle et on arrive direct à Lescun. On est la première équipe à la 2ème section : course d’orientation avec quizz de connaissance générale 5km 340d+. Malgré quelques loupés, et en laissant la balise optionnelle, on ressort encore devant pour une petite section VTT direction le plateau de Sanchèse 4km 220d+.

Nous sommes les premiers à chausser les tennis pour un section de Trail orientation 19km 1700d+.

Pour l’instant tout se déroule bien, les jambes suivent, la tête va bien ; on part chercher la première balise au pied de la cascade et au moment de pointer je ne trouve plus le doigt. Mais quel con !!! J’ai du le faire tomber en enlevant mes mitaines. Allez zou retour au départ en sens inverse. Et là rien ! ni dans le casque ni dans les mitaines ! Je fouille dans mon sac, ce c… s’était coincé dans une poche avec mes barres de céréales. Et s’est reparti pour retrouver mes 2 compères. Voilà 15mn de perdues connement. c’est parti pour la montée vers le plateau d’Anayet, belle petite pente, que l’on fait à un bon rythme. On se fait rattraper par Issy puis par Julien et les Assonais. On aura au moins fait la course en tête pendant 2 bonnes heures !! On suit toujours notre chef orienteur et on laisse les 2 équipes partir prendre l’optionnelle, on continue à tracer notre chemin. A la cabane suivante on retrouve nos GO de PPA qui nous annoncent qu’on a fait une craquotte, on a pris le parcours à contre sens et que cela avait été annoncé au briefing (gloups !! Ca risque de nous coûter cher) Issy et les Assonais nous doubleront à nouveau juste avant la montée vers le col des Anies. Là-haut on retrouve 2 pauvres PPA frigorifiés (Dédicace à la Quille) et feu descente dans le névé ! Je m’éclate, David un peu moins !! Dans la fin de la descente, je décide de couper les virages, marc me suit mais sans les bâtons, ça glisse un peu trop et se retrouve sur le cul au milieu de cailloux ! Plus de peur que de mal ! On rejoint la cabane du cap de la baitch où nous attendent les parents de Julien et Bertrand. Une petite pause mais on ne s’éternise pas la pluie, le froid nous font repartir vite. On décide d’aller prendre l’optionnelle de Labérouat vu que l’on est en avance sur notre programme et que les jambes suivent. Les Assonais nous rattrapent une nouvelle fois accompagnés par le Grand (ce boulet nous a loupés à la cabane) ! Pour finir, on fait un peu de jardinage à travers bois pour rejoindre le plateau de Sanchèse.

Pas le temps de ravitailler, on doit enchaîner avec de l’orientation : 3 balises à trouver avec les azimuts et distances. Marc se débrouille comme un chef et on enchaîne les 2 balises sauf que je me rends compte que j’ai oublié de pointer à la première, et voilà ma 2ème connerie de la journée. On décide de chercher la 3ème et de pointer la 1ère au retour. Marc, qui est en super forme, s’en charge. Enfin le ravito ! On peut s’abriter du déluge qui tombe.
03

On décide quand même de ne pas s’attarder et se refroidir pour s’attaquer à la dernière section du jour VTT orientation 17km et 900d+. Et là l’enfer commence pour moi : la montée vers l’Abérouat ; des pentes à plus de 20% par endroits, pas de replat pour récupérer ! Tout à gauche et en avant. Et là 3ème boulette de la journée, je ne vois pas Marco qui s’est arrêté pour pointer une balise et je continue à monter jusqu’à la barrière du refuge. Ce n’est que là que je me rends compte qu’il n’y personne ! Quelle quiche !! Comme si j’avais besoin de me rajouter du dénivelé en plus ! Allez zou je redescends pour essayer de les trouver. Ensuite on prend le GR10 sentier monotrace très technique (trop pour moi) et rendu très glissant avec la pluie. J’ai la trouille de tomber et je mets plus souvent pied à terre que nécessaire. Je passe plus de temps à pousser mon VTT que mon cul dessus. Quelle galère ! Et ce n’est pas fini, la descente se profile, une vrai patinoire avec des caillasses en plein milieu ! Marc décide, au vu des prestations en VTT de David et moi, de zapper les 2 balises optionnelles. Bien lui en a pris car la descente est un vrai chemin de croix entre frayeurs, gamelles, glissades, poussages et autres … La dernière balise se profile à l’horizon et la vue de Lescun me fait un grand bien. Quel soulagement d’arriver à la salle, de prendre un chocolat chaud. Nous sommes dans les premières équipes arrivées mais sans les optionnelles on risque de se retrouver loin ! Après une bonne douche, un bon repas made in PPA, on part au dodo, en étant 25ème au général.

A 21h l’heure de dodo est arrivée mais la pluie tambourine sur le camion et j’ai du mal à m’endormir. Je crains d’en chier demain et plus je pense moins j’ai envie de dormir !

Dimanche matin

Réveil 2h45 pour petit déj rapide et préparation des VTT en mode nuit. Il faut remettre les affaires trempes de la veille (Veste/chasuble/ chaussures vélo). Le temps est couvert mais il ne pleut pas.

Départ 4h : On commence par un petit jeu de connaissance sur les cartes IOF merci à Julien pour la petite aide !

Et feu c’est parti pour la première section de VTT orientation 14km 750d+. Les jambes sont là, le moral aussi malgré la très courte nuit. Marco imprime un bon tempo et prend les bonnes décisions au niveau orientation malgré une petite bourde qui nous a fait rajouter quelques centaines de mètres. David a un peu plus de mal mais il suit bien. On décide de tenter le tout pour le tout et de prendre toutes les balises en vélo donc on laisse le parc VTT de côté et on attaque la dernière montée avec les 2 balises optionnelles. Après la première Marco décide d’attendre David et moi je continue à mon rythme. J’ai peur qu’en ralentissant je ne puisse pas redémarrer. J’atteins la dernière balise juste avant Marco qui va pointer pendant que je descends récupérer David. Quelques minutes après la bombe Marco nous rattrape et relance direction le parc.

On enchaîne par une nouvelle épreuve : trouver une balise avec pour seule indication un azimut ; heureusement que beaucoup d’équipes sont passées, la trace est faite. Malgré quelques minutes à jardiner Marco trouve la balise et retour sur le parc.

On repart pour une section VTT mémo sans carte, où il faut mémoriser notre chemin jusqu’à la prochaine balise et prochaine direction. Marc, encore une fois n’hésite presque pas et nous amène vite au 2ème parc VTT

On se ravitaille et on nous annonce 15ème malgré toutes les balises prises. Ca sent bon ce matin. Les jambes sont toujours là. Et en plus, le beau temps s’invite.
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On s’attaque au gros morceau de la journée le trail orientation 18km et 1380d+ ; D’entrée on prend un sentier de chèvre dans les ronces et les branches puis on enchaîne par un mur tout droit dans le pentu au milieu d’un champ de fougères ; on se retrouve avec les filles d’Issy qui sont les premières féminines. Ca sent très bon elle risque de faire dans les 15 donc si on reste avec elles on peut finir à une belle place. Marco se paye même le luxe de les doubler. Je sens qu’il en a plein sous la pédale mais je ne préfère pas suivre car David plafonne derrière dès que ça devient trop pentu. On arrive jusqu’à la cabane de Lhurs où le spectacle est magnifique. On suit un sentier magnifiquement balisé par les PPA (merci Eric et le Baron) qui avaient peur du brouillard. C’est raide ! Je me sens très bien et je prends la tête ; on rattrape les filles au niveau du col. A ce moment 2 choix : on prend l’optionnelle du sommet ou on descend. Marc décide de descendre, ne pensant pas que le gain est suffisant comparé à la fatigue. Je prends la descente en main et je m’éclate.
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Mes 2 partenaires sont un peu plus frileux dans le mur qui nous amène à la cabane d’Ansabère. Les Aiguilles sont magnifiques ! On décide de faire l’optionnelle suivante, la piste est plus roulante et David est plus à l’aise. L’embranchement vers la dernière option arrive, 1h10 de bonus c’est tentant et sur le papier ça à l’air plutôt bien payé. On convainc David de faire un dernier effort. Il nous suit. Et vogue la galère !! Quelle galère !! Un mur plein de végétation, de mousse, d’arbres tombés, on jardine pendant plusieurs minutes avant de trouver ce p….. de sentier. Qui est d’ailleurs plutôt mal marqué. Je le perds plusieurs fois avant d’arriver au lac et à la balise. Ouf ; la descente est aussi bien pourrie, boueuse, glissante. On arrive enfin au parc VTT et quelle surprise de nous retrouver en même temps que les filles qui n’ont pas fait cette dernière balise. Ca veut dire qu’on leur reprend 30mn, le choix de Marco était très très bon !!

Après un super ravito, où j’engloutis 3 tonnes de kiwi, saucisson, emmental dans l’ordre et le désordre avec 3l de coca, on repart !

Et c’est la dernière section VTT avec roadbook, 6km 90d+, ça roule pas mal, David et Marco dès que ça descend ou en faux plat en remette une couche et je suis plutôt cuit. Une dernière côte s’annonce, je la passe en poussant. Je suis moins bien. Dans la descente, une petite déconcentration, et boum gamelle, j’explose mon casque, le vélo me passe par-dessus, je perds ma gourde ; la totale quoi ! Je me relève vite, personne ne m’a vu et David ne m’a pas encore rattrapé. J’en rigole mais j’ai mal partout. On rejoint Marco pour une avant dernière balise avec un petit jeu marrant. Eric me fait manger un pruneau à l’armagnac. Ca arrache mais je le finis ! On rallie l’arrivée pour la dernière épreuve de biathlon (course à pied et tir de paint-ball) où je fous tout à côté !! Et c’est parti pour 3 tours de rabe !
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C’est la fin ! On pointe la dernière balise avec le sentiment d’avoir tout donné aujourd’hui. (Au moins moi). Petite douche tiède et bon repas avec quelques binouzes à la salle en attendant les résultats.

C’est le pied, on finit 9ème auj et 15ème au total. La stratégie de Marco a été super. Il a su ménager les vieux et en tirer le meilleur le 2ème jour. Chapeau monsieur Arégay !

Et pour finir un grand merci à PPA pour l’organisation, les encouragements, ainsi que tous les bénévoles !

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Marc, David et Jérôme

Le récit de Marc :

Pour commencer ce compte rendu, je crois qu’il faut remonter à presque 6 mois où Les Jérôme (Pourrut et Lassalle) ont l’idée folle de s’inscrire à ce GTVO qui vient de naître dans nos chers Pyrénées ; Idée à laquelle se joint Flo. Pour moi, il est inconcevable de partir sur une telle épreuve de 73km et plus de 5000D+. Les mois passent et les 3 « inscrits » (Les 2 Jérôme et Flo) s’entrainent activement.

A 1 mois et ½ du GTVO, nous programmons avec Flo la Via Romana en corse 2 semaines après. Je lui propose de faire le GTVO en relais. Me voici donc inscris à ce trail en relais.

Depuis 1 petit mois l’état de forme de Flo (relais 1) n’est pas très rassurante et je me dis, à quelques jours du GTVO, que je tenterai bien le trail en solo, bien que je n’ai fait quasiment aucune préparation spécifique. Pour la petite anecdote, une 10aine de jours avant le trail, je croise Eric C.(un organisateur) lors d’un footing et lui explique que je suis tenté de faire le GTVO en solo mais que je commence à peine à me préparer. Sa réponse est toute aussi directe : « Si tu commences maintenant tu peux aller te recoucher » Ok message compris (enfin je crois !!).

Nous sommes la veille du GTVO, FLo se sent de faire la première partie et donc nous partirons en relais où je ferai la 2ème partie. Les Jérôme eux sont prêts à affronter les pentes des cols Pyrénées. Nous croisons Yves G.(également organisateur) qui nous annonce le raccourcissement de la 2ème partie suite à des risques d’orage prévu le lendemain en fin d’après-midi. Et là grosse déception. Difficile à expliquer mais j’avais prévu de faire quelque chose que je n’avais jamais fait (ou du moins ce que je pouvais imaginer) et là on se retrouver sur un trail plus « commun » (une sensation vraiment bizarre mais cette nouvelle 2ème partie ne m’allait plus). Sur un coup de tête je pose la question de passer du relais au solo, chose acceptée par les organisateurs. Demain matin, nous serons donc finalement 4 au départ du GTVO en solo (Les Jérome, Flo et Moi) pour notre premier trail long !

Samedi Matin, après une nuit très courte, je me lève à 3h et prend mon p’tit déj avec Bertrand. A côté de nous Denis Lafaille se lève aussi doucement ! On discute, on prépare nos sacs, contrôle des sacs puis ça y est nous sommes sur la ligne de départ de la 1ère édition du GTVO. Pas de réelle inquiétude à ce moment. On est les 4 ensemble, on déconne, on se laisse emporter par la musique, c’est NO STRESS !!

Les premiers km se passent très bien où je reste avec Flo. Le fait de courir de nuit est toujours aussi magique. Alors que nous arrivons au sommet, nous passons au-dessus des nuages et une vue magnifique s’ouvre à nous ! Autour de nous les appareils photo et autres caméras sont de sortis : c’est vraiment trop beau !! Nous arrivons au 1er ravito avec Flo, et on a, tous les deux me semble-t-il, bien géré la 1ère montée. Alors que nous continuions notre chemin, les Jérome reviennent sur Nous. Cool on a va faire un petit bout de chemin ensemble !! Début du col de Lallène : la première partie est assez facile dans la forêt puis la pente s’intensifie sur la fin. Dans la montée, je passe devant et je monte à mon rythme. Je pense être toujours avec les Jérome et Flo mais je ne les vois plus. Bon pas grave je me fais la descente vers le col de Jaüt et je les attendrai au ravito. Je prends du plaisir dans cette descente assez technique où j’arrive à courir et rentrer sur quelques coureurs. La vue est top, je suis vraiment content de mes sensations et de ma gestion de l’eau et de la bouffe (un point faible chez moi !!!). J’arrive au ravito, je mange, je bois, m’étire un petit peu mais toujours pas mes acolytes en vue !! Ne voulant pas perdre mon rythme je repars tout seul et je sais que je ne les reverrai seulement à l’arrivée. Le moral est là, les jambes sont bonnes, je trace !! Petite remontée sèche mais très courte puis longue portion vers Castet. Dans le début avant Couscouilla je me fais mal au pied au gauche. Rien de bien méchant mais ça me trotte dans la tête. Une image forte face à nous avec cette vache morte sous les griffes et les becs de nombreux vautours : hallucinant. J’arrive au ravito de Castet où je retrouve Baptiste et Fabrice. Je n’arrive pas à m’enlever cette douleur de la tête mais de les voir me remonte bien le moral. On discute on rigole mais faut déjà repartir, repartir vers le Rey. C’est vraiment la première fois depuis le départ où j’appréhende la montée, longue et très raide ; C’est le genre d’effort qui me « flingue ». J’ai la chance de monter avec un gars où nous avons le même rythme puis on rentre sur 2–3 autres coureurs. Un moment énorme puisque nous avons tous un point commun : nous avons tous joué au foot les uns contre les autres et/ou avec des amis en commun : souvenirs souvenirs. Nous arrivons sur la dernière partie et derrière nous s’offre un paysage de carte postale avec en point de mire l’Ossau ……Ouah magique !! La descente vers Louvie est au départ technique où il est difficile pour moi de courir puis une longue piste facile nous amène vers le centre du village. On attend la sono puis les premiers spectateurs. La douleur au pied devient de plus en plus forte et je sens qu’une grosse ampoule est en train de pousser sur mon talon droit. Pas grave, il y a du monde partout et j’en oublie mes douleurs. J’arrive à Louvie et 1ère surprise je vois Flo. Enfin demi-surprise car je me doutais qu’il n’aurait pas pu tout faire mais je pensais ou j’espérais qu’il arrive jusqu’à Louvie. Au ravito, en plus de Flo, Baptiste, Fabrice, Bertrand, Marion et Nathalie sont là et m’encouragent. Mes premiers mots seront : « C’est un truc de ouf !! » 12h05 je repars de Louvie et assez content de ma première partie. Sauf que maintenant hormis la première montée, la suite est totalement inconnue. J’essaye de courir aux alentours des 8km/h sur le plat et je marche dès que ça monte. Nous attaquons la montée vers les Crêtes de Lazerque par une route puis nous entrons sur un sentier. La pente s’accentue, je me sens bien, toujours bien, même si la fatigue commence à se faire sentir. Au ¾ de la montée, je commence à être dans le dur. Je prends un gel mais n’arrive pas à l’avaler. Je tente de boire de la boisson énergisante mais même effet. Je comprends que finalement je n’ai pas été assez sérieux sur l’hydratation surtout qu’il commence à faire chaud. En haut, je bois à grosse gorgée mais j’ai une sensation d’avoir toujours aussi soif ! La descente est en théorie pas difficile mais à ce moment j’alterne la course et la marche mais j’ai vraiment mon 1er coup de pompe. Au ravito les potes sont là mais contrairement à avant je ne sais pas si j’ai encore envie de repartir. Il reste environ 17-18km et donc presque 4h de course ! Ça fait beaucoup !! J’arrête de penser à mes douleurs et me dit que je ferais le point au prochain ravito ! Je regarde autour de moi pour ne pas repartir tout seul ! On sera 2 pour cette portion, modifiée au dernier moment suite aux risques d’orage. Nous ne connaissons pas ce qui nous attend ni la difficulté de la montée. Rapidement, à la sortie d’un sous-bois, nous attaquons la montée sur la route puis prenons à gauche sur un sentier dans les bois. La montée est longue mais rarement très pentue. Les mollets tirent, les crampent commencent vraiment à pointer leur nez. On s’arrête avec mon compagnon de chemin à un petit cours d’eau. Je fais tomber mes bâtons au sol et rien que de se baisser pour les ramasser me déclenche des crampes ! Sérieux comment je vais rentrer jusqu’à Laruns ??? Nous arrivons à l’avant dernier ravito, je suis cramé. Je me pose beaucoup de questions sur ce que je fais là, sur ma gestion de course. Les bénévoles et organisateurs sont au top avec toujours un mot pour te réconforter, t’encourager. A ce ravito, Jean du Team Ahumats revient sur moi. On nous annonce 7km de descente vers le dernier ravito. J’y vais en me disant que je ferai de nouveau le point sur mon envie de continuer. La descente est longue et je ne prends vraiment plus de plaisir. Je me fais doubler par des dossards bleus, des dossards jaunes. Je marche dans la descente, j’ai les cuisses qui brulent. Chaque mètre est dur, très dur, j’ai envie de chialer !! Je vois le dernier ravito à 600-700 mètres ! Je vais revoir les potes. Il y a également Yves Et Éric de l’organisation qui me chambre gentiment ce qui me redonne le sourire ! Yves me donne quelques renseignements sur la dernière partie mais chaque mot qui sort de sa bouche résonne comme une mauvaise nouvelle. Flo me propose de finir avec moi. Devant ce soutien, je me mets un gros coup de pied au cul pour repartir. La montée est comme prévue interminable, infâme, trop raide, enfin ça ne me va pas !! Flo m’encourage mais j’ai du mal à l’entendre. Je pense à beaucoup de choses et notamment, en 2011, quand Yves avait fait un ultra en Espagne. Je le suivais sur la course et je me souviens l’avoir vu dans un moment difficile mais garder la force de passer ce cap afin de connaître la joie d’être à l’arrivée. Je veux aussi connaître cette joie. Je fais la montée et la partie de la descente technique en pensant à ces moments en Espagne. Une fois sur la route le village de Laruns se rapproche, c’est bientôt la fin, ça va le faire !! On trace les longs des premiers murs des maisons, la musique est de plus en plus présente, j’ai l’impression de retrouver ma foulée d’entrainement. Une dernière tape dans la main avec flo et je franchis cette ligne 14h après !!

Que ce fût dur, même très dur ! Un parcours très physique qui n’a cessé de nous faire enchainer les montées et descentes toutes aussi techniques que raides. Mais au-delà du parcours trouvé, c’est toute l’organisation qui a été énorme. Chacun a permis à cette épreuve d’être encore plus belle et on ne peut que vous en remercier. Alors un grand merci aux membres de PPA et à tous les bénévoles.

Et comme dit la chanson du départ :« I will go anywhere with you »

Le récit de Florant :

Après s’être lancé le défi de participer à la première édition du Grand Trail de la Vallée d’Ossau, nous voici Vendredi 18 juillet veille du départ. L’option retenue pour ma part en amont de cette course est la course en relais suite à des ennuis de santé.
Il est 20h, Marc me fait la bonne surprise de s’annoncer sur le 73km qui s’avèrent être un 70Km suite aux recommandations du PGHM (Peloton de Gendarmerie de haute Montagne) qui attendent pour le samedi 19 juillet, jour de la course des orages qui pourraient être dangereux pour les coureurs. La réactivité des organisateurs a donc été mise à rude épreuve et s’est avéré très bonne puisque le parcours proposé à quelques heures du départ est repéré et prêt à accueillir les participants.
Suite à cette annonce de Marc me voilà donc également engagé sur le 70 n’ayant plus de relais ! De fait, il faut préparer le sac en conséquence et heureusement, coach Jérôme Pourrut me donne les conseils de dernière minute et comme à son habitude me prépare les boissons et autres barres de céréales et gâteux nécessaires pour tenir entre les ravitaillements.
La nuit fut brève, entre les préparations les orages et le levé à 3h30, cela n’a pas laissé de place au sommeil. Il nous faut désormais se préparer et passer le contrôle des sacs pour se mettre sur la ligne de départ.
Nous y sommes le départ est donné à 5h00 précise dans le village de Laruns encore endormi.
Les premiers pas étant peu dynamique tout se passe bien. Nous commençons la première montée dans le silence avec la beauté des frontales qui se succèdent et en seul son, les pas sur le sol et les changements de température impressionnant entre le vent, un peu de pluie puis des vents chauds.
Le jour commence à se lever et nous pouvons apprécier la beauté du paysage concocté par les organisateurs de Pau Pyrénées Aventures.
Les premières douleurs pulmonaires se font connaître et le rappel à l’ordre de l’infection pulmonaire me fait savoir que la guérison n’était pas complète. Je sais d’ores et déjà que la chance d’aller au bout est faible mais les paysages méritent de rester encore en course. Il doit être 7h du matin lorsque nous arrivons vers Laudége.

Les frontales sont toutes éteintes et nous voici donc au-dessus de la mer de nuage avec les eaux-bonnes en contre-bas et toujours ces couleurs superbes. Il fait déjà aux alentours des 20°C, les paysages sont superbes, on récupère les 2 Jérôme que nous avons décroché un peu plus tôt pour convenance indispensable !
A ce moment-là, nous venons de passer le premier ravitaillement et la douleur ressemble à un parpaing posé sur mes poumons. Je demande à Jérôme de partir rejoindre Marc et Jérôme qui sont plus loin et que j’arrêterai au ravitaillement où se trouve Baptiste que je remercie car cet arrêt évite la pneumopathie au 30ème kilomètre !
Une nouvelle course s’engage, celle de pouvoir se positionner aux ravitaillements pour soutenir moralement la team Cap’raid car le défi est beau et long.
Au fur et à mesure des heures, on peut voir les visages qui se durcissent et malgré la douleur et la difficulté mental que représente cette très belle épreuve, la boucle est bouclée pour nos 3 amis dans des temps tout à fait respectable et avec une belle énergie sur le finish et quelques courbatures quand même !
Bravo aux finishers et à toute l’équipe organisatrice qui a accomplie une belle opération face aux intempéries, aux risques liés à cette activité et une organisation avec des bénévoles supers tout au long du parcours et le nécessaire sur chaque ravitaillement !

Le récit de Jérôme Pourrut :

Après 8 mois de préparation, nous voici à Laruns pour tenter notre pari stupide avec Jérôme passer de 28 km à 70 km en trail. Marc et Flo qui étaient engagés sur le 2*35 nous ont rejoints sur le 70 km le vendredi soir sur un coup de tête de Marc !

Samedi 5h à Laruns top départ, nous partons tous les 4 au milieu de peloton, Jérôme se décide à faire une petite pause besoins naturels, Flo et Marc poursuivent sans nous. Nous ne les retrouverons pas avant la crête de Laudège. On fait toute la montée de la montagne verte derrière un petit groupe qui n’avance pas très vite mais qui bouchonne. Je suis en train de bouillir !! Dès qu’on arrive au premier replat et que le sentier s’élargit, j’arrive à les dépasser et Jérôme me suit. Dans la montée suivante on entend un énorme « Aregay !!! », je me retourne vers Jé et on rigole : « tiens Yves est dans le coin ». 3 / 4 minutes plus tard nous le croisons alors qu’il est en train de descendre. Il commence à nous chambrer « les premiers sont à la brèche de l’autre côté » ! On poursuit notre route en sachant que nos 2 autres acolytes ne sont qu’à 5mn devant nous. Le jour se lève et le brouillard avec. Le spectacle est magnifique. On poursuit notre route à notre rythme jusqu’au ravito des crêtes de Laudège. En chemin, on croise Bébert qui nous fait une superbe photo. Au ravito, pendant que Jé fait le plein d’eau, j’aperçois les 2 zigotos qui venaient de repartir, je les appelle et il nous attende. On repart ensemble pour la descente vers le col de Louvie et la montée vers Lallène.

Dans la montée, Flo commence à en chier au niveau des poumons, je reste avec lui alors que Jé et Marco continuent sur leur lancée et nous lachent petit à petit. Arrivée au sommet, Jé nous attend pour nous filmer. Je me fais plaisir dans la descente en doublant un paquet de monde mais je m’arrête en bas pour attendre les 2, Marco est parti loin devant. Je reste avec Flo un moment dans le Jaout mais il m’envoie poursuivre ma route. Il préfère rester seul et ne pas me ralentir. Je rattrape Jé au ravito du col de Jaout.

Dans la descente vers Castet, je prends du plaisir, en chemin on croise une vache morte assaillie de vautours. On prend quelques secondes avec Jé pour admirer le spectacle. On arrive au ravito de Castet en avance de 15mn sur mes meilleures prévisions. Baptiste et Lapin nous attendent, ça fait plaisir de voir leurs tronches. Il nous annonce que Marco n’est passé « qu’à » 20mn devant. On prend une bonne pause et on rigole bien avec eux. Ça fait du bien avant d’attaquer le gros morceau de la première partie : le Rey

La seule partie qu’on n’avait pas repérée. Et bin pour une surprise c’est une surprise !! Au début, on croise Bébert qui nous tire le portrait. Là, c’est facile mais à environ 200m, c’est le début de l’enfer. Avec Jé on prend notre rythme puis on rattrape une participante du 35km, elle monte à un bon rythme, on décide, ou plutôt on subit derrière elle. Je n’arrive pas à accélérer. J’en chie grave ! Arrivé en haut, je retrouve le Baron et la Quille, 2 des GO de PPA. Un supporter nous accueille avec une cloche ; d’autres nous encouragent ; un super accueil !! Je ne pensais pas trouver autant de monde en haut, ça fait du bien au moral. On s’octroie une longue pause puis on attaque la descente, dure, technique, engagée, on double du monde qui est plus à la rue que nous ! Que c’est dur et long ! On retrouve la piste puis la route avant d’arriver de Louvie.

Louvie : On arrive dans le temps prévu ; finalement on a pris cher dans le Rey ; pause technique, et bon gueuleton ; on prend une pause de 25mn avec nos brunes ainsi que Flo qui a abandonné et Baptiste. On repart secs et ragaillardis mais Jé commence à ressentir une douleur au genou de plus en plus gênante.

Dans le début sur la route d’Iseste vers le Zoum, on marche plus qu’on trottine, pour préserver son genou. On attaque la montée vers Lazerque. Il a de plus en plus mal puis à force de compenser chope des crampes dans l’autre jambe. On décide de monter plus cool et il fait quelques pauses pour assouplir cuisses et genou. La montée est très dure pour lui ; pour moi ça va car je ne force pas trop. Bilan au sommet, 25 mn de plus que lors du repérage. Dans la descente, il n’arrive pas à trottiner, je dois me résoudre à marcher. Heureusement que le temps se lève, le spectacle est magnifique et on peut profiter des sommets en face. Jé en chie, mais râle donc tout va bien. Après les Cromlechs il ne râle plus, merde il commence à gamberger !! Heureusement que le ravito du Houndas arrive vite.

Houndas : Finalement on a mis 1h de plus que lors du repérage. Les brunes nous attendent avec Flo et Bébert. J’ai la surprise de retrouver mes oncles qui gèrent le ravito. Ca fait du bien de recevoir tous ces encouragements. Jé gamberge ! Il ne sait pas s’il continue ; je le charrie et l’énerve. Finalement il décide de tenter le coup avec un strap. Il demande aux secouristes. On aurait dit 2 poules qui avaient trouvé un couteau avec l’élasto. Finalement je m’y colle, même s’il n’est pas très académique, ça a l’air de tenir. (Plus mentalement que physiquement je pense)

On repart avec plus d’1h30 de retard sur Marco qui n’est pourtant pas bien d’après Flo. J’espère qu’il ne va pas craquer ! On nous annonce 5km pas trop durs pour rejoindre le ravito suivant. Je sais qu’à la mesure PPA il faut toujours en rajouter un peu mais là c’est beaucoup plus dur que prévu. La descente puis le petit bout de route font du bien d’autant que le paysage est beau et que nous ne connaissons pas ce passage. Par contre la montée vers le plané d’Assise est superbe mais ce petit coup de cul, dixit Yves, me fait très mal. J’ai ma tendinite au talon gauche qui me lance de plus en plus et je suis obligé de poser le pied à plat dans la montée. Ca devient très dur pour les 2 éclopés que nous sommes. Au ravito suivant, Mapi et Gouncho 2 autres PPA nous accueillent et on reste un moment pour essayer de récupérer un peu. On attaque la descente vers Gere Belesten, le ravito suivant n’est qu’à 7 km de descente, mais qui nous prendra presque 1h20 à rejoindre tant Jé à mal au genou et moi mal au tendon. Impossible de trottiner. On profite au moins du paysage et du superbe tracé pourtant une improvisation de dernière minute des organisateurs à cause du mauvais temps.

Les brunes nous attendent à 1km du ravito et nous accompagnent dans la fin de la descente. Là on retrouve Yves et Eric, les gentils GO qui ont, en partie, tracé cette « gentille » fin de parcours avec Bébert notre super photographe et mes oncles. Entre les chambrages et les encouragements, Yves nous détaille le dessert de la course, la montée de l’antenne, que du bonheur selon lui. On repart avec les brunes et Bébert qui nous laissent au pied de la montée, de l’enfer plutôt je devrais dire. Les premières minutes se passent bien et Jé a repris du gaz. Moi, par contre, ça va de moins en moins bien, ma tendinite à gauche est à feu et celle à droite qui se réveille. Je ne peux poser que les pieds à plat dans la montée. Je sens que les cuisses tirent trop et que je vais exploser. Je n’arrive plus à suivre Jé. Bim, la crampe dans la cuisse gauche arrive, j’ai trop tiré, je paye cash. Je suis obligé de m’arrêter 3 ou 4 fois. Jé m’encourage et on repart. Ca y est l’antenne, le soulagement puis le dernier ravito. Plus que 4 km à faire … Le paysage sur la vallée est superbe. Je me refais un peu dans la descente même si la douleur est toujours là. Par contre c’est au tour de Jé qui a trop mal au genou dans la descente. On se motive pour finir. Flo vient nous chercher pour faire le dernier km avec nous. Qu’il est long… Je n’arrive plus à me motiver pour trottiner. Flo essaye pourtant. Finalement je me résous à les accompagner sur les 200 derniers mètres pour finir honorablement.

Bilan : Finisher de notre premier trail long. Tout le travail n’a pas été inutile. J’avais dit que si on finissait ça serait bien, c’est fait ; que si on mettait moins de 17h sur la trace originale (soit 3km et 500m de d+ en plus ) ça serait très bien, on finit en 15h45 ; plus que satisfait au total avec quelques petits regrets. Mais c’est sûr, si pas de pépins physiques, je serai au départ l’année prochaine.

Le récit de Jérôme Lassalle :

Samedi, je me dis que j’aurais du être un peut plus sérieux pendant la préparation, comme avant toutes les courses, mais la j’ai le sentiment que ça vas être bien différent…

Je prends de suite la mesure dés le départ, Il fait très chaud, l’ambiance est très calme, la montée vers le SOUM de GRUM est monacale et magique avec le lever du jour.

On retrouve Marc et Florent qui nous attendent pour faire un bout du parcours entre le col de louvie et le col de Lallène. Flo reste avec nous sur cette partie, il paye le mois et demi sans course à cause de ses poumons …il restera à Castet mais la journée n’est pas finie.

Col de Jaut port de Castet on est bien, on court on retrouve Baptiste pour un ravito COCA sauvage avant la montée du REY. Comme promis ça grimpe dur .je me cale derrière Jérôme comme dab et puis je commence à sentir une douleur inconnue dans le genou : merde, c’est quand même un peut tôt…

Longue et raide descente sur Louvie ou on retrouve tous le monde. Nath, Marion, Florent Baptiste Bertrand et Bénat .J’aurais du me faire strapper le genou mais j’ai profité de retrouver tous le monde l’ambiance est géniale, et puis à l’arrêt je sens rien.

Deuxième partie bien différente : j’ai vraiment mal dés le début du bois d’Izeste, les crampes aux cuisses : c’est le bordel… Jérôme m’attend, me traine …jusqu’au houndas : je pense arrêter mais on retrouve tous le monde et la c’est encore comme à louvie on profite de retrouver Nath Marion et Flo Ils nous redonnent le moral .Jérôme me fait un strapp , on repart.

Objectif « prochain ravito ».On avance, on finira…

Arrive le dernier ou on apprend que Flo est reparti pour finir avec Marc : c’est génial… dernier mur, on fini à l’arrache avec Flo qui vient nous chercher sur le final.

Premier 70 : je m’attendais à courir dans ma bulle mais c’est tous le contraire : un beau moment de partage avec Nath, Marion, Florent, Marc, Bertrand, Baptiste les GO de PPA les bénévoles et les autres concurrents. Trop bon d’être FINISHER, on peut dire qu’avec le temps qu’on a mis on a « profité de la course ». On a couru à notre mesure avec quelques pépins, sur d’être au départ l’année prochaine si tout vas bien. Merci Mister Pourrut.

 

 

 

 

Samedi dernier (21 Décembre) avait lieu à Pau les courses de la Paix. L’occasion pour Jérôme, Marion, Florent et Marc de se retrouver sur ce parcours de 9.5km dans les rues de Pau. Un tracé ludique qui a nécessité de nombreuses relances dans une atmosphère bien particulière : De nuit éclairé par les lumières de Noël !

Niveau résultat, Florent et Marc finissent ensemble (107 et 109ème) respectivement en 38’21 et 38’24. Marion et Jérôme terminent le parcours également ensemble en 52’54 (651 et 658ème). A noter la forte participation avec 1131 arrivées (et sans compter la marche et le relais)

Le tour de l’Ossau initialement prévu le 7 septembre avait été annulé pour cause de mauvais, puis fixé au 28 septembre. La météo n’étant pas encore ce-jour là au beau fixe, il a pu malgré tout avoir lieu. Marc est baptiste ont pu avoir le plaisir de courir ce mythique Trail en ossau.

Marc termine 135éme en 2:17:20, et baptiste juste derrière en 02:17:22

De retour des Templiers où l’on aura passé un super week-end en tant que coureur puis de spectateur/supporter. Sur la Mona Lisa (610 partants, 507 classés), Jérome fait 182ème en 4h05 et Bertrand fait 441ème en 5h11. Sur le marathon des Causses (983 partants, 769 classés), Julien fait 50ème en 3h59, Marc fait 151ème en 4h33, Baptiste fait 170ème en 4h40 et Florent fait 222ème en 4h47.
Ce dimanche nous avons pu suivre Les templiers et vivre les superbes perf de Maxime Casajous (6ème) ou de Julien Jorro (13ème).

De retour de l’Euskal Trail où nous avons connu des fortunes diverses !! Un abandon pour Baptiste et Marc (Blessure) après la 1ère étape mais surtout et c’est bien là la grosse satisfaction, le podium de Julien et Mickael (3ème en 4h42) sur le 2 x 25. On est très heureux pour eux et les nombreux efforts faits à l’entrainement payent !! Au final un très bon week-end sur les terres basques et comme ils disent chez eux : Mileskerrrrr !

Ce mercredi 1er Mai aura lieu la traditionnelle journée CSO (Coopération Sud Organisation) à Montaut. Comme chaque année, il est possible de participer à la rando (Marche, Vélo route ou VTT) et/ou au repas.

Toutes les infos sur :

http://www.cooperationsud.org/

Que ce soit en famille ou en mode « sportif », venez vous joindre à la famille CSO qui nous offre un moment très agréable à partager tous ensemble !